Imaginez la scène comme un tableau monumental.
Dans le vaste bâtiment de brique, la lumière filtre par les vitres sales et vient frapper ces grandes molettes . Les câbles montent et descendent, grincent, chantent presque.
Les ouvriers, minuscules à côté de la machine, semblent des chefs d’orchestre autour d’un monstre mécanique.
Chaque rotation des molettes porte un morceau de la vie du coron :
Un père qui remonte,
Un fils qui descend,
Une berline pleine du charbon qui chauffe les maisons.








